Podcast: Transformation des Organisations et Spiritualité

Podcast: Exploration de la Transformation des Organisations et de la Spiritualité, entretien avec François Francart.

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Découvrez un nouvel épisode de « Pyxis – Le Podcast » qui vous transporte dans les coulisses de la Journée Agile du 2 juin 2023.

Animé par Michel Godart, ce volet met en avant un des intervenants de cet événement : François Francart.

Plongez dans une conversation franche et enrichissante qui vous dévoile quelques facettes de son intervention sur la « Transformation des organisations et la spiritualité« .

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La veille de la Journée Agile, Michel prend les rênes du micro pour vous présenter François Francart.

À l’occasion de cet épisode, la lumière est braquée sur François, un intervenant de l’événement, pour vous offrir une opportunité unique de plonger dans son univers.

François Francart, un professionnel accompli, partage ses réflexions et son expérience en matière de transformation des organisations en lien avec la spiritualité.

Dans un monde où l’agilité dépasse les simples méthodes pour devenir une question d' »être », François nous guide à travers les méandres du « savoir-être ».

Il explore la nécessité de se connecter avec ses valeurs, son intuition, et de vivre en adéquation avec sa mission, tout en évitant les pièges de la perte de sens et de la déconnexion de soi.

La conversation aborde des sujets allant de l’authenticité au rôle des valeurs au sein des entreprises.

François Francart partage sa vision sur la manière dont les entreprises peuvent réellement incarner leurs valeurs et susciter l’adhésion en créant un lien authentique avec leurs employés.

Il aborde également les défis liés à la pratique de la pleine conscience et du Mindfulness en entreprise, tout en soulignant les bénéfices et les précautions nécessaires.

« Pyxis – Le Podcast » offre une expérience immersive et instructive, mettant en lumière des experts et des penseurs novateurs du monde de l’agilité et de la transformation.

Si vous recherchez une source d’inspiration et d’apprentissage pour comprendre les enjeux actuels de la transformation organisationnelle et la manière dont la spiritualité peut jouer un rôle, cet épisode avec François Francart est un incontournable.

Ne manquez pas cette opportunité de vous immerger dans les réflexions éclairantes de cet intervenant et d’enrichir votre compréhension de l’agilité sous un angle nouveau.

Pour écouter cette discussion, rendez-vous sur « Pyxis – Le Podcast », abonnez-vous, et découvrez comment la transformation des organisations peut être guidée par l’authenticité, la réflexion et la connexion avec notre être intérieur.

Séquençage du podcast:

  • 00:18 Introduction au podcast
  • 00:53 Présentation de François Francart
  • 02:22 Quel est le sujet de ton intervention ce 02 juin à la Journée Agile ?
  • 03:13 Agilité et « savoir-être »
  • 04:22 Quels sont les premiers freins ?
  • 05:46 Comment présentes-tu ton intervention ?
  • 06:46 Des valeurs pour annoncer des valeurs ou pour les vivre ?
  • 08:07 Les liens avec les autres !
  • 09:04 Un message à retenir de ton intervention
  • 10:14 La Mindfulness, véritablement accessible à tous et toutes ?
  • 12:14 Ton conseil aux patrons et DRH qui nous écoutent ?
  • 12:50 Site Internet ?
  • 13:12 Première Journée Agile pour toi ?
  • 13:22 Ton mot-clé pour illustrer l’expérience de la Journée Agile ?
  • 13:56 Clôture du podcast

Transcription du podcast:

Michel Godart: [00:00:18] Bienvenue pour un nouvel épisode « Pyxis – Le podcast », on est à la journée Agile le 2 juin 2023. Face à moi j’ai François Francart, qui est un des intervenants dans la Journée Agile. Et on s’est dit, puisque c’est calme et que les autres sont occupés, et que toi t’as encore du temps avant ta présentation, on va se prendre un moment à part, un moment hors du temps, et on va échanger ensemble et présenter aux personnes qui nous écoutent dans ce podcast qui est François Francart! Qui tu es? Alors bonjour d’abord!

François Francart: [00:00:41] Bonjour, merci

Michel Godart: [00:00:42] Merci de venir à mon micro déjà, c’est une belle démarche, il faut passer au-dessus de ses petites peurs parfois quand on a un micro devant soi, mais toi tu as l’habitude je pense ?

François Francart: [00:00:48] Pas trop, pas trop (Michel Godart: Non?), je ne suis pas tout à fait dans ma zone de confort voilà mais, mais (Michel Godart: C’est ton premier podcast?) Non, non (Michel Godart: Ah  quand même, voilà), quand même, c’est pas mon premier.

Michel Godart: [00:00:53] Alors le but François, comme je l’ai dit, c’est que les gens se sont inscrits pour cette journée mais certains n’ont malheureusement pas pu se libérer, ou pas pu venir, ou seront peut-être motivés de venir à une prochaine édition où, qui sait, tu seras peut-être là ou pas. Et dans tous les cas, je pense que c’est important d’échanger ensemble sur qui tu es, ce que tu fais. Alors je vais te donner d’abord la parole pour me présenter brièvement qui tu es en général dans la vie, ce que tu fais ?

François Francart: [00:01:15] Ab ben tellement de choses, mais c’est vrai que ça dépend le prisme qu’on va prendre mais c’est… D’un point de vue privé eh bien je suis un papa de cinq enfants, j’adore la montagne, je suis à mon avis catégorisé quand même comme quelqu’un d’assez sportif, voilà, je vis en Belgique dans le Brabant wallon, et au niveau professionnel par contre, j’ai un parcours qui a commencé par l’informatique, comme beaucoup hein, puisque je suis informaticien au départ.

Michel Godart: [00:01:36] Voilà, ça s’est dit.

François Francart: [00:01:37] Et, voilà comme ça c’est fait, et je me suis orienté petit à petit vers quelque chose qui m’a vraiment inspiré et qui est le yoga. Donc je suis en même temps aussi professeur de yoga et instructeur en pleine conscience, en Mindfulness, voilà (Michel Godart: Génial). Donc deux petites activités aujourd’hui qui sont: à la fois avec mon épouse, on a un centre de yoga pas très loin de chez nous, à Cours-Saint-Etienne, qui est « Espace en soi » et là ben voilà il y a 150 personnes plus ou moins qui passent par semaine et qui viennent à nos cours hebdomadaires, on a cette chance-là. Et puis par ailleurs, voilà, à titre individuel je suis coach en entreprise, j’accompagne les transformations, et j’accompagne aussi les personnes en transformation, voilà qui sont là à travailler sur les transformations des organisations, qu’elles soient agiles ou non. Et je peux les accompagner individuellement aussi dans ce chemin.

Michel Godart: [00:02:22] Ouais pas mal, c’est intéressant déjà, j’ai plein de choses, plein de questions qui me viennent dans la tête. Ta présence aujourd’hui, pour la Journée Agile, tu vas nous parler de quoi, c’est quoi la présentation que tu as prévue ?

François Francart: [00:02:31] Une petite session qui parle de la transformation des organisations en lien avec la spiritualité. Donc c’est quelque chose qui traduit un petit peu ma personnalité aussi avec le grand écart entre le monde de l’entreprise et de transformation, et chaque individu qui sont des leaders de la transformation, qu’ils soient des entrepreneurs, des coaches, des change managers, peu importe. Mais qui ont besoin aussi d’être accompagnés individuellement pour assurer, je dirais, des transformations qui soient en lien avec qui ils sont. Et ça, c’est vraiment pour moi le travail que je fais en fait, avec chacun d’eux, c’est d’être vraiment, développer ce qu’est un leader inspiré, un leader éclairé, qui puisse vraiment fonctionner avec qui ils sont aujourd’hui. Et donc ça c’est ma tasse de thé du moment et je me développe vraiment dans ce monde-là on va dire.

Michel Godart: [00:03:13] J’aime beaucoup ce que tu dis parce que Norman me le dit souvent, et Pierre Emmanuel aussi, on fait des formations agiles, on intervient pour accompagner dans l’agilité. Mais l’agilité c’est pas que des méthodes, des procédures, des pratiques, c’est surtout « être » (François Francart: Voilà). Et là, toi, si je comprends bien, tu me diras si j’ai raison de faire le lien, tu interviens sur le « savoir-être ».

François Francart: [00:03:29] Voilà le « savoir-être »

Michel Godart: [00:03:29] C’est ça le lien avec l’agilité?

François Francart: [00:03:31] Le « savoir-être », le « laisser être » peut-être (Michel Godart: Oui) et puis on dit qu’on est des « êtres humains » et pas des « savoirs humains » et des « faire humains ». Donc c’est là-dessus que je travaille effectivement, c’est sur l' »Êtreté » et sur le fait d’agir au nom de qui on est (Michel Godart: Ouais) et ne plus être en « trop en référence externe » et devoir se conformer à, je dirais, tous ces pouvoirs qui nous encombrent, tout ce qui nous perd un petit peu et qui nous (Michel Godart: Les pensées parasites) déconnectent en fait, voilà. Et on n’est plus qui on est, et on fonctionne parfois avec un sourire un petit peu jaune où on se sent, finalement quand on fait l’introspection, vide. Alors on se remplira, on va se remplir de plein de choses, on va avoir plein de choses, voilà, à trouver à l’extérieur, on en a en repli plein les armoires, on est perdu, on a parfois difficile à se recentrer et voilà, c’est là que je soutiens un petit peu la démarche.

Michel Godart: [00:04:15] Tu es en train de me parler de d’authenticité par rapport à soi déjà, à l’authenticité par rapport à soi et par rapport aux autres en gros.

François Francart: [00:04:20] Exactement, on parle de soi.

Michel Godart: [00:04:22] Mais l’authenticité me semble importante hein, je pense que c’est le mot-clé important ici. Quels sont les freins quand tu vois les entreprises? Parce que, imagine, je suis DRH: constamment et au quotidien j’ai la tête dans guidon, je suis sollicité de toutes parts de milliers de coachs d’entreprises, d’accompagnement, des bacs potagers en entreprise, du Taïchi en entreprise, des coach agile en entreprise… C’est quoi le premier frein quand tu approches? Parce que déjà il y a deux différentes façons de penser dans le monde RH hein? Il y a les gens qui sont très cartésiens, il faut du résultat, il faut du chiffre et cetera, heureusement c’est en train de changer. Et puis tu as le RH qui est plus ouvert à la spiritualité, à la réflexion sur la Mindfulness, qui était une grosse mode à un moment, et qui continue de l’être je dois dire, heureusement, il était temps. On voit les chiffres du burnout qui nous montre qu’il est quand même important d’y tenir un œil. C’est quoi les premiers freins de certains, qui restent encore à ce jour?

François Francart: [00:05:04] Ah c’est vaste hein comme question, mais c’est vrai que je crois que le premier frein c’est de s’oublier. Et de s’oublier qui on est, donc je reviens peut-être à ce que je vous ai dit tout à l’heure mais c’est: être coupé de qui nous sommes, et de fonctionner avec « en référence externe ». Je crois que ça, c’est le premier frein. Et l’idée c’est vraiment de retrouver un souffle qui nous traverse et d’être vraiment en lien avec ce qui nous traverse, avec qui nous sommes. Est-ce que je suis dans cette entreprise en lien avec ma mission, une mission de vie! Est-ce que je me sens aligné avec ce qui se passe ? Est-ce que je me sens aligné avec la raison d’être de l’entreprise ? Est-ce que je suis juste avec tout ça ? Et c’est vrai qu’on est embarqué dans les entreprises, on travaille beaucoup, on est perdu, on fait tout ce qu’on peut pour essayer de résoudre des tas, des tas, de problèmes, mais on s’oublie soi-même. Et je pense que c’est ça le premier frein. C’est vraiment « on s’oublie ».

Michel Godart: [00:05:46] C’est sur cet aspect-là que tu m’as aborderait si j’étais aujourd’hui ou demain patron d’entreprise ? Tu te trouves face à moi et tu dois me convaincre de faire appel à tes services, c’est comme ça que tu parlerais ou est-ce que tu viens avec une approche, si tu ne me connais pas, de me dire « Vous savez, je fais de la prévention pour le burnout » ou est-ce que tu viendrais avec une approche « Ben on va parler un peu d’agilité par rapport aux êtres ». Quel est le lien, la lignée dans laquelle tu vas t’engager pour un premier contact avec un RH, un patron d’entreprise ?

François Francart: [00:06:09] Je pense que je m’orienterais vers l’ancrage, je pense que l’entrepreneur aujourd’hui, il est en perte d’ancrage et (Michel Godart: Et de sens!) il est, de sens… Et je pense que c’est sur ce terrain-là que je vais le titiller un tout petit peu, le piquer un peu aussi, pour lui dire « Mais est-ce que tu es sûr que c’est… Et tu es ancré? Est-ce que tu es sûr que c’est juste ? Est-ce que tu as assez de recul pour prendre ce type de décision ? Est-ce que c’est en lien avec vraiment ce que tu ressens ? Est-ce que tu es avec ton intuition? Est-ce que ce n’est pas que ta tête qui fonctionne ? Est-ce que tu as aussi un choix qui se fait à partir du cœur ? » voilà, donc c’est ça que je lui proposerais. Alors je ne vais pas le convaincre, certainement, parce que ça doit, à un moment ça doit matcher, à un moment il y a une connexion qui se fait, et c’est parfois une question de timing.

Michel Godart: [00:06:46] François, dans ce que tu fais, et dans ce que tu dis par rapport à l’authenticité, l’être, qui je suis, une réflexion profonde sur qui on est, revenir à soi et à l’entreprise, sa mission, son sens. On va même rajouter ces valeurs (François Francart: Ses valeurs), il y a un lien très fort avec les valeurs. Est-ce que je me trompe quand j’ai le sentiment que certaines entreprises affichent des valeurs, d’abord: comment est-ce qu’elles les choisissent? Parfois, il y en a même qui nous disent qu’ils en ont trois. Pour moi, il y a des milliers de valeurs à chérir et pas trois, hein ? Ni une. Et puis surtout, le pire, c’est que… J’ai le sentiment, pour moi, que les entreprises elles annoncent une valeur parce qu’il le faut bien et que ce n’est pas forcément la première valeur qu’elles ont et parfois même le contraire, c’est celle qui leur manque, il y a contradiction. Est-ce que c’est un sentiment que tu as déjà vécu ou est-ce que c’est un constat que tu as déjà fait aussi ?

François Francart: [00:07:22] Ça part certainement, les valeurs d’entreprise qui sont définies, probablement par un comité de direction. Ça part d’une bonne intention, je pense qu’il y a derrière ces mots une volonté d’embarquer. Et donc c’est ça le leadership, c’est la première chose à faire, c’est d’embarquer (Michel Godart: D’être l’ambassadeur de ce qu’on veut…). Voilà, d’être l’ambassadeurs et de soutenir. Maintenant le problème c’est de créer l’adhésion à ces valeurs, et surtout de soutenir ces valeurs et de s’assurer que (Michel Godart: C’est la perche que tu te lances – Rires), voilà, que les personnes puissent se mettre en lien avec ces valeurs. Et ça c’est compliqué parce que, voilà, chacun à sa carte du monde, chacun a une interprétation de ses valeurs et donc embarquer et créer l’adhésion c’est vraiment très difficile. Donc, voilà, moi je ne suis pas un fan des valeurs des entreprises, par contre je suis un fan de la direction, de la vision, de porter ce qui fait sens dans l’entreprise pour embarquer, ça oui. Et si ça part des tripes, c’est encore mieux.

Michel Godart: [00:08:07] Quand tu vas faire ton travail, tu vas faire le lien à un moment donné avec les valeurs dont on parle tant dans l’entreprise et tu vas servir, si je ne me trompe pas et si je t’ai bien écouté, à pouvoir justement en créer finalement le sens profond de ces valeurs qu’on veut, à la direction, faire vivre au sein de ses équipes. Et dans le travail que tu vas faire sur la recherche de la compréhension du Soi, on va aussi travailler sur les liens entre les gens. Les liens avec les autres sont importants…

François Francart: [00:08:27] Les liens avec les autres sont importants, je pense qu’aujourd’hui on vit vraiment trois pièges dans cette crise mondiale existentielle. Le premier, c’est le rapport de moi à la nature, donc là c’est compliqué aujourd’hui d’être en lien avec la nature, on le sait, on le vit, on entend beaucoup parler d’écologie. Le deuxième piège, c’est de moi l’autre, et c’est vrai que le processus d’individualisation et le consumérisme, aujourd’hui, fait qu’on se tient à distance avec les autres, ça devient très compliqué. Et donc ça ne va se faire que si on a une relation de moi à soi, et voilà un petit peu ce qui peut générer de la valeur finalement, et de pouvoir trouver des connexions. Mais peut-être que les valeurs pourraient partir non pas de la direction mais de la base à ce moment-là.

Michel Godart: [00:09:04] La réflexion que je me suis faite c’est: est-ce qu’avant de définir une valeur au sein d’un comité de direction, une entreprise ou en tant que patron, on ne devrait déjà pas sonder…. Alors ça dépend en quel moment on est dans l’histoire de l’entreprise, mais la démarche la plus logique pour moi, ce serait d’abord de sonder les gens qui travaillent pour nous, qu’est ce qui leur est cher, de les écouter et de construire sur ce qu’on a écouté. Ou alors on devient quelqu’un qui impose une direction, ça c’est une autre approche encore. Je laisse les gens qui nous écoutent avoir leur réflexion profonde sur ça et peut être pourquoi pas de te contacter s’ils ont des questions ou envie de te faire intervenir. Moi je vais revenir à la journée d’aujourd’hui, qu’est-ce que tu aurais envie de rappeler à ceux qui ont assisté à cette journée quand ils vont réécouter ce podcast, hein? Les points importants que tu vas donner dans ta présentation, je ne vais pas te demander de tout dire, on ne va pas tout dévoiler. Mais si tu aurais envie qu’ils retiennent un message important aujourd’hui, dans ce que tu vas leur présenter, ce serait qu’est le message ? On ne diffuse pas tout de suite donc tu ne casses pas l’ambiance de la présentation.

François Francart: [00:09:50] Non, bien sûr, mais je pense qu’il y a une chose, c’est vivre au nom de qui nous sommes et d’être connecté à notre intuition qui est tout à fait juste et en faire confiance. Alors parfois ça fait peur hein ? C’est vrai qu’on est là, on a la peur au ventre, on se dit mais c’est quoi cette intuition? C’est peut-être un peu fou, c’est peut-être un peu dingue d’y aller par-là, mais c’est juste. Et faites confiance à cette intuition et vivez au nom de cette intuition, parce-que là c’est en lien avec votre mission.

Michel Godart: [00:10:14] Alors je vais passer maintenant au public, puisque le public que tu touches en entreprise ou ici. Est-ce qu’il y a des gens pour qui le Mindfulness ça ne marche pas ? Je parle de situations où tu as des gens qui ont des traumas profonds, dans l’enfance, dans leur parcours de vie, et qui essayent peut-être une session de Mindfulness et ça ne se passe pas forcément comme ils s’y attendent. Ça t’est déjà arrivé, tu as déjà eu des cas comme ça ?

François Francart: [00:10:32] Pour recontextualiser le Mindfulness et la pleine conscience, on est orienté sur la gestion du stress, ça c’est vraiment important de dire que: en tout cas moi dans les accompagnements que je fais dans le Mindfulness, en entreprise ou ailleurs. Dans le centre de yoga que je vous parlais tout à l’heure, c’est vrai qu’on parle de la gestion du stress et la gestion du stress, c’est pour chacun toute une histoire et c’est important d’être en lien avec cette gestion du stress et de pouvoir rencontrer des personnes là où ils sont. Et c’est vrai que, pour certaines personnes, déjà venir à une session (Michel Godart: Il faut faire la démarche) une première session d’information, parce que la première fois, c’est la démarche de la session d’information, c’est vrai que c’est compliqué parfois déjà de pouvoir participer. Mais quelle démarche! Vous n’imaginez pas le nombre de gens qui viennent là et qui ont déjà fait ce premier pas. Et si ce premier pas est fait, probablement que la personne va rester, à moins qu’il me trouve un peu débile et qu’il se dise « C’est quoi ce schtroumpf ? » Mais indépendamment de ça, je pense que si le pas est fait, c’est extraordinaire en fait ce premier pas!

Michel Godart: [00:11:23] Mais il y avait deux volets dans ma question, il y a le volet où les gens ont parfois un cliché, un préjugé. Et puis il y a le volet effectivement, ben oui, il y a des gens qui ont des traumas d’enfance et des choses, et qui peut-être parce qu’ils font un Mindfulness, qu’ils prennent pour une fois le temps de se reposer et de regarder vers eux, de faire la prise de conscience, ça peut réveiller des choses (François Francart: Oui ça peut faire mal hein!) Moi j’ai assisté à un cas de figure tel que celui-là, ça peut parfois être… Mais, on rassure les gens, il y a justement avec cette approche qui continue ensuite, une capacité de gérer qui est plus grande aussi et ça c’est le message à retenir!

François Francart: [00:11:48] Bien sûr. Et il y a un collectif aussi qui est là, et qui soutient donc heu voilà (Michel Godart: Voilà c’est encadré, on va quand même heu…), donc heu voilà, on es vraiment bienveillant. C’est dans un cadre qui permet, même en entreprise, quand je pratique en entreprise et que j’accompagne en entreprise, vraiment il y a cette bienveillance qui est là, même si ce sont des collègues parfois, c’est pas toujours facile hein? De se montrer tel que nous sommes quand il y a nos collègues, voilà, ça génère un petit stress en prime, mais franchement ça se passe bien, Le collectif est incroyable, voilà, moi j’accompagne juste discrètement et ça se passe…

Michel Godart: [00:12:14] Si t’as des patrons d’entreprise qui nous écoutent maintenant, et c’est le cas, ou des responsables de direction qui nous écoutent, t’aurais envie de leur donner un conseil, avant de faire appel à toi ou même, globalement, leur rende service! Tu leur donnerais quel conseils dans la vie de tous les jours ?

François Francart: [00:12:27] De s’arrêter, de respirer, de peut-être se dire « Tiens, ce matin quand je me lève, est-ce que, ce pour quoi je me lève, c’est en ligne avec qui je suis maintenant? » Et peut-être que, une fois par mois, se dire « Est-ce que je suis aussi tout à fait aligné avec ma mission? Est-ce que c’est juste? Est-ce que je me sens connecté? Est-ce que je me sens ancré dans cette démarche? » et sinon peut-être qu’il y a moyen de trouver des pistes hein, pour se faire accompagner.

Michel Godart: [00:12:50] Ça marche. Et là, on peut faire appel à toi et ça va me mener à une de mes dernières questions: l’auditeur et l’auditrice qui n’a pas assez d’informations, qui voudrait te contacter tout simplement, ou faire appel à tes services, il se rend sur quel site ?

François Francart: [00:12:59] Ah c’est simple hein, c’est François Francart .com en un mot, sans cédille pour François, François Francart .com. Et là il y a moyen de prendre rendez-vous en ligne; il y a un calendrier, vous choisissez l’heure qui vous convient et on papote, et c’est gratuit bien sûr, on se rencontre comme ça!

Michel Godart: [00:13:12] C’est merveilleux, que demander de mieux ? C’est la première à laquelle tu participes ?

François Francart: [00:13:15] Non, c’est pas la première, donc non.

Michel Godart: [00:13:16] T’as connu celle aussi avec le Dalaï lama? Tu étais venu ce jour là ?

François Francart: [00:13:19] Je pense, j’ai connu celle du Dalai Lama aussi, ouais (Michel Godart: Ahhh, ça, ça a du te parler hein?), ouais, ouais, ouais, j’y étais, bien sûr, oui.

Michel Godart: [00:13:22] Alors sur toutes les visites ou les interventions que tu as eu au sein de la Journée Agile, parce que moi je viens d’arriver donc je suis un peu nouveau hein, tu donnerais quel mot pour résumer ces journées pour toi, qu’est-ce qui symbolise le plus, une phrase, un mot court, qui symbolise le plus cette Journée Agile pour toi, qu’est-ce que ça t’apporte, ça te ressource comment ?

François Francart: [00:13:37] Depuis le temps que je viens, pour moi il y a un lien avec l’amitié. Je pense que c’est ce qui me ressource (Michel Godart: L’amitié, ok) et la rencontre et (Michel Godart: Bon ben un petit coucou à Norman et à Pierre-Emmanuel) et voilà, bien sûr, oui, oui, oui, voilà. Et il y a plein de gens, il y a Bruno Sbille (Michel Godart: Ouais), il y a des gens vraiment que j’apprécie beaucoup et que (Michel Godart: Inspirants?) je rencontre ici qui m’inspirent, voilà. Donc c’est vraiment très gai, donc moi quand je viens là c’est la fête entre amis.

Michel Godart: [00:13:56] Tu m’as inspiré aujourd’hui, j’ai envie d’en savoir plus sur toi, j’irais voir ton site Internet, et je vais certainement inviter les auditeurs et les auditrices à faire la même chose que moi. Alors on a une petite surprise pour toi François, c’est qu’en fait ce podcast il est particulier. Dans le texte descriptif du podcast, il y aura un lien. Les gens qui vont écouter ce podcast pourront cliquer sur ce lien qui est un voice mail. Ils pourront parler à leur micro de leur ordinateur, réécouter si la qualité est bonne pour envoyer leur message, un voicemail. Si ils ne disent rien, qu’il donne juste le message, on transfert chez toi, c’est tout. Mais s’ils nous disent dans le message « Je suis d’accord qu’on mette ma voix sur les réseaux sociaux », quand on va poster le podcast, en commentaire, on mettra le lien vers leur voicemail. Tu pourras l’écouter, tu pourras réagir, donc il y aura une interaction possible entre toi et les gens qui nous écoutent, les auditeurs et les auditrices. Et je vous encourage à faire le pas, à te laisser un message, te dire merci, t’encourager ou te poser une question ? Pourquoi pas !

François Francart: [00:14:38] Ah ben avec plaisir en tout cas

Michel Godart: [00:14:40] 1000 merci pour ton temps et ta passion, (François Francart: Ben avec plaisir) qu’on ressent bien. Et puis quand tu veux à notre micro, « Pyxis – Le podcast », abonnez-vous (François Francart: Merci beaucoup) À très bientôt! (François Francart: Merci, allez, merci!)

Via Blubrry :
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